La chanson, qui ressasse des vieux souvenirs, "mais je ne délire pas, mais je suis très sérieux". Ca fait sourire, ça me fait sourire. Passe le message à ton voisin, Tonton David. =).
La régression mentale fait des sienne, de plus en plus de gens touchés, la seule solution reste et demeure de nager à contre courant. Les gens tombent, les pertes sont énormes et je souris (je reste plantée là entre autre). J'aurais dû m'en douter. Tout est clair maintenant. A chacun son monde, à chacun ses galères. Espérons qu'il fasse beau. Comment ne pas se marrer devant les gens qui s'enfonce tout seul. Si mais je le savais. Bien sur alors allons-y, à N.Y.
On perd la tête. Tous ensemble fonçant dans un avenir commun. Tête baissée, têtu comme pas possible, sans écouter aucun conseil. Pas préparé surement. Mais heureux (même s'il pleut)
Besoin d'air. Un air calme pour certains, pour les autres un air de festival musical. Pour d'autre un air inconnu. Du changement en général. La fiction avance. Faut savoir dire stop. "Tu peux lire sur mes lèvre je n'ai besoin d'aucune aide...". Le pays de mon enfance (L). Les vibrations incessante. La musique excitante. La France c'est la sous-France. Il dit ça, dans l'espoir de sauver son prochain sans aucun doute.
Tous (tout) plein d'espoir.
C'est pour ça qu'on tient.
♥
Il est ton éternel bourreau. Le temps d'un doute tout avait disparu. La musique guidait nos pas.
Le ciel était encore bleu.
Je suis celle qui rit tout le temps pour un rien.
Valéé♥



